Cette leçon prépare les candidats à l'épreuve de spécialité Arts, option Cinéma-audiovisuel du Baccalauréat, en explorant les grands courants cinématographiques et les réalisateurs qui ont marqué l'histoire du cinéma, au programme de Terminale. Elle s'organise autour de dix questions et douze fiches de révision couvrant des mouvements allant de l'expressionnisme allemand des années 1920 à la Nouvelle Vague française.
La leçon présente d'abord plusieurs courants esthétiques majeurs : le néoréalisme italien, mouvement d'après-guerre porté par des figures comme Rossellini ou De Sica, qui privilégie des acteurs non professionnels et des décors réels pour témoigner de la réalité sociale ; l'expressionnisme allemand, caractérisé par des décors aux lignes déformées et des contrastes marqués d'ombre et de lumière (chiaroscuro) traduisant l'angoisse psychologique ; et la Nouvelle Vague française, qui rompt avec les codes narratifs classiques et le tournage en studio au profit de la caméra à l'épaule et des jump-cuts, portée par des cinéastes comme Truffaut, Godard et Rohmer.
Elle explore ensuite des concepts théoriques structurants : la politique des auteurs, théorisée par François Truffaut dans les Cahiers du Cinéma, qui affirme que le réalisateur est le véritable auteur de son film ; le montage des attractions de Sergueï Eisenstein, qui vise à provoquer un choc émotionnel ou intellectuel par la collision de plans ; et le cinéma-vérité de Jean Rouch, approche documentaire cherchant à capturer la réalité par une interaction directe entre le cinéaste et ses sujets. La leçon revient également sur l'œuvre d'Alfred Hitchcock, notamment sa maîtrise du suspense, du montage alterné et l'usage récurrent du MacGuffin, ainsi que sur les fonctions narratives du son et du raccord dans le cinéma classique hollywoodien.
Ce panorama historique et théorique est essentiel pour l'épreuve, qui exige des candidats qu'ils sachent situer une œuvre dans son contexte esthétique et historique, et mobiliser des repères précis (dates, courants, auteurs) pour construire une analyse argumentée.
En travaillant ce contenu, l'élève apprend à identifier les caractéristiques distinctives de chaque courant, à associer les concepts théoriques à leurs auteurs (Truffaut, Eisenstein, Rouch), et à mobiliser ces repères pour analyser le style et les choix esthétiques d'un film au programme.
Contenu généré à partir d'une consigne de sujet (pas de document source téléversé — grounding faible) : «Épreuve de spécialité Arts, option Cinéma-audiovisuel du Baccalauréat, programme officiel de Terminale : grands réalisateurs et courants cinématographiques au programme.». Le contenu couvre le néoréalisme italien, la politique des auteurs de Truffaut, et le montage des attractions d'Eisenstein.
Quel mouvement cinématographique italien, apparu après la Seconde Guerre mondiale, se caractérise par l'utilisation d'acteurs non professionnels et le tournage en décors naturels ?
Le Néoréalisme
Le Néoréalisme italien, porté par des figures comme Rossellini ou De Sica, privilégie la réalité sociale, les décors réels et des acteurs non professionnels pour témoigner de l'après-guerre.