Un exercice de compréhension écrite de niveau B1 construit sur un article de presse de quartier : un jardin partagé cherche des participants et des bénévoles. Le texte fait 170 mots ; l'association, la présidente et l'adresse sont fictives, et il ne s'agit pas d'un sujet d'examen officiel.
C'est le seul document journalistique du parcours, et il demande une lecture différente des quatre autres. Un article mêle des faits, une citation et des informations pratiques, et il faut savoir lequel de ces registres répond à la question posée. Ici, la citation de la présidente contient une opposition explicite — « Nous ne cherchons pas des jardiniers expérimentés […] Nous cherchons des gens qui passent une heure par semaine, régulièrement » — et c'est la seconde moitié qui donne la réponse : la régularité, pas la compétence. Repérer une opposition à l'intérieur d'une citation est une compétence de lecture à part entière.
L'article contient aussi cinq nombres — trente-deux familles, six mètres carrés, quatre parcelles, quinze et huit euros, dix demandes — et deux des questions demandent de choisir le bon, ou d'en tirer une conclusion : que se passe-t-il quand douze demandes sont déjà en attente et que la liste s'arrête à dix ?
Les questions alternent quatre types, comme à l'épreuve : sujet général, détail précis, déduction, et sens en contexte — « parcelle », et l'expression imagée du titre, « chercher des bras », qui ne se devine que par le reste de l'article. Quatre réponses par question, une seule correcte, et chaque explication cite entre guillemets le passage d'où vient la réponse.
Huit fiches reprennent le vocabulaire de la vie associative : association, adhésion, bénévole, tarif réduit, liste d'attente, jardin partagé. C'est le vocabulaire des panneaux d'affichage de mairie et des courriels d'associations.
Comptez environ une minute et demie par question, lecture de l'article comprise — le rythme réel de l'épreuve de compréhension écrite.
Extrait du document support, écrit pour cet entraînement : « Ouvert il y a deux ans sur un terrain prêté par la mairie, le jardin partagé de la rue des Lilas accueille aujourd'hui trente-deux familles. […] « Nous ne cherchons pas des jardiniers expérimentés, précise sa présidente, Claire Mendes. Nous cherchons des gens qui passent une heure par semaine, régulièrement. » […] L'adhésion coûte 15 € par an, tarif réduit à 8 € pour les étudiants et les personnes sans emploi. […] aucune liste d'attente n'est tenue au-delà de dix demandes. »
Lisez cet article paru dans un journal de quartier, puis répondez. Le jardin partagé cherche des bras Ouvert il y a deux ans sur un terrain prêté par la mairie, le jardin partagé de la rue des Lilas accueille aujourd'hui trente-deux familles. Chacune dispose d'une parcelle de six mètres carrés et participe, une fois par mois, à l'entretien des espaces communs. L'association qui gère le lieu lance un appel : quatre parcelles se libèrent en octobre et le nombre de bénévoles pour l'arrosage d'été reste insuffisant. « Nous ne cherchons pas des jardiniers expérimentés, précise sa présidente, Claire Mendes. Nous cherchons des gens qui passent une heure par semaine, régulièrement. » L'adhésion coûte 15 € par an, tarif réduit à 8 € pour les étudiants et les personnes sans emploi. Elle donne accès aux outils, à l'eau et aux ateliers du samedi, où l'on apprend à semer, à tailler et à composter. Les inscriptions se font sur place, le mercredi de 17 h à 19 h, ou par courriel. L'association précise qu'elle répond dans la semaine et qu'aucune liste d'attente n'est tenue au-delà de dix demandes. — Quel est le sujet principal de cet article ?
Un jardin partagé qui cherche de nouveaux participants.
Le titre « Le jardin partagé cherche des bras » annonce le sujet, et l'article explique que « quatre parcelles se libèrent en octobre » et que les bénévoles manquent. Le jardin existe depuis deux ans : il ne s'agit donc pas d'une création.
↑ Français pour le titre de séjour (A2 · B1 · B2)